Aujourd’hui, c’est Chloé qui a écrit ma chronique!

Belle réflexion d’une amie je me suis faite en cours de campagne à la chefferie conservatrice: Chloé, transgenre libertarienne qui appuyait Maxime Bernier, a écrit ceci:

Quelqu’un m’a demandé ce qu’était une «Libertarienne soft». Histoire courte: Quelqu’un m’a déjà décrit ainsi, et j’ai aimé ça.
Mais ça m’a inspiré à me demander ce que c’était, une libertarienne soft.
Voici comment je le vois: Lorsque la société a un problème (crime, pauvreté, drogue, éducation, etc), posons-nous la question: «Est-ce que ce problème peut être réglé avec plus de liberté, au lieu de moins? Essayons ça en premier.»
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Someone asked me what a « soft libertarian » is.
Boring answer is, someone once called me that, probably because my politics have mellowed significantly since I came out of the cult I was in. I liked it.
The basic principle, as I understand it: « When society has a problem, can it be solved by *more* freedom instead of less? Let’s try that first. »

Chloé Amagi sur Facebook, 9 décembre 2017

Dans le contexte actuel, il serait temps de redonner aux parents et individus plus de libertés, le Québec s’en va nulle part si on ne fait rien.

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