Oui, le paysage politique se réaligne au Québec

Sur mon blog, dans les heures suivant la démission de Pierre Karl Péladeau à titre de chef du Parti Québécois et député de Saint-Jérôme, j’annonçais un réalignement du paysage politique au Québec en raison de la lente agonie de l’option souverainiste.

Ma prédiction: fin des partis nationalistes et retour d’une course à trois entre le Parti libéral du Québec, le Parti conservateur du Québec et le NPD du Québec.

PLQ PCQ NPD

Vous allez me dire que le NPD du Québec n’est pas là… Plus maintenant! Car cette formation a élu son exécutif national à la fin d’avril 2017 et pourrait présenter un candidat — Denis Blanchette, qui a été député fédéral de 2011 à 2015 — dès l’élection partielle à venir dans la circonscription de Louis-Hébert pour succéder à Sam Hamad!

Informations ici: Le Soleil

Un mot: ALLÉLUÏA!

Le nom Nouveau Parti Démocratique et l’acronyme NPD ont une signification politique, historique et symbolique beaucoup plus puissante que Québec Solidaire, et pourrait contrairement à QS garantir sa survie à long terme.

Pourquoi? Québec Solidaire est un parti souverainiste, et l’option souverainiste est en déclin, tandis que le NPD se retrouve à la grandeur du Canada, tant au fédéral qu’au provincial. Ce défaut pourrait lui jouer des tours si jamais un poids lourd comme Thomas Mulcair accepte de briguer la direction du NPD du Québec, la course devant selon l’article du Soleil être lancée le 1er septembre prochain.

Les effets d’un retour du NPD seraient plus significatifs que vous ne pourriez le croire, pour les raisons suivantes:

  • Le Parti libéral du Québec, qui n’est de nos jours qu’une vulgaire coalition de fédéralistes, risque davantage de perdre des membres très à gauche au profit d’un NPD tout aussi fédéraliste qu’ils ne le feraient pour Québec Solidaire
  • Philippe Couillard et son ministre David Heurtel nous ont récemment présenté des projets de loi plus néo-démocrates que libéraux (lois sur les véhicules zéro émissions, écofrais, bourse du carbone et Fonds vert), et un NPD-Québec bien en selle (après l’élection d’un chef solide et l’adoption en congrès d’une plate-forme comprenant le Leap Manifesto de son parent fédéral) lui ferait une sacrée compétition que même le premier ministre Couillard pourrait sous-estimer…
  • Aux élections fédérales de 2011 et 2015, il s’est élu plusieurs députés néo-démocrates sur l’île de Montréal, alors qui sait!…

Cela serait une excellente nouvelle pour la démocratie, parce que la coalition libérale — déjà fragilisée, à mon humble avis, par le déclin de l’option souverainiste et le ballon d’essai raté de Philippe Couillard qui veut rouvrir le débat constitutionnel alors que tout le monde s’en fiche! — se casserait une fois pour toutes, assez  pour que les membres à gauche aillent au NPD-Québec et ceux de droite au Parti conservateur du Québec.

Si vous saviez comme je m’en réjouis!

Où devrait aller un ex-adéquiste?

Le printemps dernier, j’ai eu la chance de prendre une bière à mon Beauport natal avec des amis conservateurs de ma région. C’était en plein blitz final de la course à la chefferie conservatrice et tous les paliers de gouvernance y ont passé… y compris les commissions scolaires.

La nostalgie fut également au rendez-vous, car j’étais en compagnie d’anciens militants de l’Action démocratique du Québec. 10 ans après l’entrée spectaculaire du parti de Mario Dumont à l’opposition officielle, ce fut très plaisant de se remémorer des bons souvenirs.

Ancien logo ADQ

La plupart des gens réunis étaient contre la fusion entre l’ADQ et la CAQ, pour à peu près les mêmes raisons que j’avais de ne plus appuyer la formation de François Legault. Mais peu d’entre eux ont osé prendre leur carte de membre du Parti conservateur du Québec.

Et pourtant, seul le PCQ défend l’abolition des commissions scolaires, la fin des CPE contre 100$/semaine par famille, et le privé en santé. Ce sont d’ailleurs les trois enjeux les plus importants d’un ami qui était présent, mais qui depuis le printemps étudiant de 2012 milite pour le Parti libéral du Québec.

Tout d’abord, la surprise immense de le voir là!!! D’abord, je le comprends d’avoir refusé de suivre son ancien parti dans la CAQ. Ensuite, j’ai fait la part des choses parce que c’est à peine si les Conservateurs sont de retour dans le paysage politique, et c’était dans un contexte de printemps étudiant, en 2012, qu’il a pris la décision de mettre un petit bleu dans le PLQ. Mais je m’explique mal pourquoi cet ami n’a pas voulu laisser sa chance au Parti conservateur du Québec deux ans plus tard, car c’est le seul parti qui ait défendu les 3 enjeux mentionnés plus haut, et qui lui tiennent tant à coeur, en campagne au printemps frisquet de 2014.

2012 était l’année où le Parti québécois devait logiquement revenir au pouvoir, et majoritaire s’il vous plaît! En effet, cela faisait des mois que les Libéraux de Jean Charest, usés par 9 ans de pouvoir, étaient sur la sellette, écrasés par des scandales de toutes sortes, et pressés par l’opposition de tenir une commission d’enquête sur l’industrie de la construction. Je lève mon chapeau à la regrettée Sylvie Roy, qui n’a jamais abandonné. Mais il y a eu également le printemps étudiant qui a monopolisé une bonne partie de l’année 2012 parce que les étudiants des cégeps et universités du Québec contestaient la hausse des droits de scolarité votée dans le budget de mars 2011. Hausse que j’approuvais à 100% et pour laquelle j’ai ouvertement défendu nos institutions démocratiques, sans pour autant prendre ma carte de membre du PLQ. J’en étais tout simplement incapable.

Récemment, l’ex-député Sylvain Lévesque nous a enseigné à la radio ce qu’est la Wedge Politics. Sa chronique très intéressante explique comment un parti peut jouer cette carte pour diviser la population en deux et espérer gagner, en mettant à l’avant-plan un enjeu secondaire la plupart du temps, mais qui fait jaser jusque dans l’urne. Cette stratégie, au Québec, a pour but évident de réduire l’influence de la «troisième voix» introduite en 2007 par l’ADQ.

Le conflit étudiant de 2012, qui a carrément supplanté tous les scandales libéraux, a été un wedge issue sur lequel le Parti Québécois de Pauline Marois misait pour regagner le pouvoir, car la Coalition Avenir Québec à peine formée était d’accord avec la hausse des droits de scolarité. Les syndicats, qui appuient généralement le PQ, sont alors intervenus de façon très visible en finançant le conflit étudiant à même les cotisations de leurs membres. Je m’en souviens comme si c’était hier – étant en congé de maternité, j’ai tout suivi tant à la radio qu’à la télévision en berçant mon bébé. Et c’est là que mon positionnement à droite s’est cristallisé. Merci, Martine, Léo et Gabriel pour votre aide!

Frapper sur des casseroles et arborer le carré rouge en plein salon bleu fut un pari très risqué de la part des péquistes et des syndicats, car le 4 septembre 2012, Pauline Marois n’est arrivée au pouvoir que par la peau des fesses, parvenant à élire seulement 54 députés péquistes, contre 50 libéraux. Il est clair les Québécois n’ont pas aimé ça. Belle leçon sur les risques de la wedge politics…

Ce conflit a laissé des traces, mais de là à pousser des adéquistes chez les Libéraux il semble y avoir une sacrée marge… Surtout si on a vraiment à cœur le privé en santé, l’argent aux familles au lieu des CPE et l’abolition des commissions scolaires. Je sais, je parle en conservatrice full patch.

Vous allez me dire, où tu t’en vas avec ça, ma belle?

La réponse est simple : je ne crois pas au jour où un gouvernement libéral abolira les commissions scolaires, les CPE et le monopole du public en santé.

Pourquoi? Pour chacun des 3 points, je vous donne ici les raisons :

Santé

Le Parti libéral du Québec n’est aucunement différent de son parent fédéral en ce qui a trait à la tendance malsaine à vouloir tout centraliser, tout contrôler. La santé ne fait pas exception. Comme exemple flagrant, les agences régionales de santé et services sociaux devaient être abolies. Le gouvernement l’a fait… mais a placé des CISSS et des CIUSSS qui font exactement la même chose. Seule l’appellation a changé… Et vous n’avez qu’à suivre le ministre de la santé Gaétan Barrette.

Vous croyez vraiment qu’un gouvernement libéral acceptera plus de privé en santé, notamment en permettant aux familles de prendre une assurance santé complète, et aux employeurs d’offrir un plan complet à leur personnel? Vous croyez qu’un jour un médecin pourra faire à la fois de la pratique privée et du dépannage en urgence dans nos hôpitaux publics? Moi, je n’y crois pas, quand même le premier ministre Couillard sortirait une promesse en ce sens durant les prochaines élections.

NE LE CROYEZ PAS!

Garderies remplacées par 100$/semaine par enfant de moins de 6 ans

Vous me direz que c’est le PQ qui a mis le système de Centres de la petite enfance et de subventions en place? Oui, tout à fait. Mais ce n’est pas d’hier que le Parti libéral du Québec hérite de structures mises en place par un gouvernement péquiste sortant… et qu’il en profite!! Les permis de garderie sont une mine d’or pour les Libéraux, ils ne les laisseront pas tomber, je vous en passe un papier.

Pourquoi? Il y a tellement d’intérêts partisans et financiers – souvenez-vous de l’histoire des Post-it collés sur les CV de candidats à la profession de juge, lors de la commission Bastarache – à ce que le gouvernement gère l’attribution de places en garderie plutôt que de laisser le marché décider, et cela malgré les changements aux règles de financement des partis politiques. Je lance d’ailleurs un appel aux jeunes femmes qui veulent obtenir la subvention pour leur service de garde : une volontaire pour faire un don de 100$ au PLQ? Ce n’est pas cher, seulement 100$! Vous saurez me dire…

Alors si jamais Philippe Couillard promet cette politique, c’est pour voler des votes au Parti conservateur du Québec aux urnes uniquement.

NE LE CROYEZ PAS!

Abolition des commissions scolaires

Tout d’abord, vous savez tous que la communauté anglophone du Québec tient aux commissions scolaires. C’est un palier de démocratie dans lequel les familles anglophones s’impliquent sérieusement, car ils ont l’éducation à coeur plus que les francophones (hélas, un fait). Le PLQ a besoin des anglophones de l’île de Montréal pour rester au pouvoir. Alors, il  ne promettra pas d’abolir les commissions scolaires!

Mais ils l’ont promis une fois élu!!! Oui, c’est un fait. Surtout après le taux de participation anémique lors du dernier scrutin scolaire. Et nous avons tous vu nos derniers ministres de l’éducation promettre l’abolition des élections scolaires et des commissions scolaires, ou du moins nous donner l’impression qu’ils y travaillaient. Tout particulièrement François Blais, qui prenait cet enjeu très au sérieux, et avait annoncé la fin des élections scolaires… Tous dégommés. C’est clair qu’il y a eu un retentissant PAS TOUCHE et il est facile de s’imaginer que si Sébastien Proulx, un ex-adéquiste qui a profité de la porte ouverte dans Jean-Talon, a été promu à l’éducation, c’est qu’il a forcément renié son passé adéquiste. Quel gâchis!!

C’est pourquoi le jour où les commissions scolaires seront remplacées par un bon universel d’éducation, c’est-à-dire l’argent qui suit l’enfant, ce sera sous la gouverne d’Adrien Pouliot et rien d’autre.

Et la CAQ, elle? me direz-vous. François Legault a promis de remplacer les commissions scolaires par des centres de services. Traduction : remplacement, et non abolition.

NE LES CROYEZ PAS!

Mais alors, qu’allons-nous faire?

J’invite tous ceux qui ont cru en Mario Dumont et en l’Action démocratique du Québec de bien examiner les actions et articles sur tous les partis dûment enregistrés au Directeur général des élections du Québec, et de voir lequel se rapproche le plus du défunt parti. Vous allez avoir des surprises!

 

On se revoit donc à une prochaine activité du PCQ !

Pourquoi des vacances de la construction?

Avez-vous remarqué qu’au Québec, à chaque été, la quasi-totalité des chantiers de construction ferment pendant deux semaines et qu’un grand nombre de familles se retrouvent en vacances à cette période précise de l’année? C’est tout simple : depuis 1971, un congé obligatoire est accordé aux travailleurs de l’industrie de la construction. (Source : Wikipédia (français))

Ironiquement, c’est sous le règne du gouvernement libéral de Robert Bourassa que cette mesure a été mise en application! Jusqu’à 1992, les dates étaient fixées par décret gouvernemental, mais depuis 1993 ce sont les conventions collectives du secteur de la construction qui ont pris le relais.

Les conventions collectives couvrent tant les contrats publics que privés, ce qui inclut les chantiers routiers, la construction résidentielle, les immeubles commerciaux, les fondations, la démolition, ainsi que plusieurs fournisseurs et opérateurs de machinerie lourde. Cela veut dire que c’est une industrie entière qui cesse ses opérations et que presque le quart de la population de la province est en vacances pour deux semaines complètes du 23 juillet au 5 août 2017. Sans aucun autre choix.

Il y a heureusement quelques exceptions acceptées par la Commission de la construction du Québec, permettant à certaines entreprises de demeurer au travail durant les vacances de la construction, par exemple pour des travaux routiers urgents qui ne peuvent pas être mis de côté pendant deux semaines. Mais malheureusement le trou béant de l’autoroute 25 restera intact durant les vacances de la construction…

Pourquoi des vacances obligatoires en plein été? C’est pourtant le meilleur temps de l’année pour les chantiers de toutes sortes, sans oublier que la période propice aux travaux est réduite durant l’année au Québec en raison de nos hivers.

Où est le problème, me direz-vous? Si les infirmières veulent du temps de repos, doit-on fermer les hôpitaux? Si les comptables agréés veulent un congé en pleine période des impôts, le gouvernement fédéral doit-il fermer son agence du revenu pendant une semaine? Si les pompiers veulent des vacances, doit-on fermer les casernes? Bien sûr que non, alors pourquoi ferme-t-on les chantiers pendant 2 semaines en plein été?

Je considère que d’imposer deux semaines fériées et chômées obligatoires durant une période de pointe de l’année civile est une mauvaise idée, parce que ça enlève à trop de gens la liberté de choix pour leurs vacances, ça augmente le risque d’accidents en raison du flux anormalement élevé de véhicules de promenade et de VR sur nos routes (déjà plusieurs accidents selon le Journal de Québec), et surtout ça cause du tort aux entrepreneurs en leur enlevant deux semaines de travail. Sans parler de travaux urgents qui sont repoussés, comme le trou béant sur l’autoroute 25 à la hauteur de Saint-Roch-de-l’Achigan qui devra attendre…

C’est pourquoi, alors que le quart des Québécois sont en vacances d’après les estimés de plusieurs, ne devrait-on pas nous interroger sur le bien-fondé d’une telle mesure prise il y a 45 ans et la remettre en question? Pourquoi ailleurs sur le continent personne ne se plaint de travailler sur les chantiers durant l’été?

Il y a 50 ans, une belle récupération politique

Tous les souverainistes me citeront une seule phrase du discours du président français Charles De Gaulle prononcé à Montréal le 24 juillet 1967, sur le balcon de l’hôtel de ville, il y a 50 ans: «Vive le Québec libre!»

Mais avaient-ils raison de s’approprier un tel discours? Voici l’intégrale du discours:

« C’est une immense émotion qui remplit mon cœur en voyant devant moi la ville de Montréal … française. (ovation du public) Au nom du vieux pays, au nom de la France, je vous salue. Je vous salue de tout mon cœur ! Je vais vous confier un secret que vous ne répéterez pas, (rires de la foule) ce soir ici, et tout le long de ma route, je me trouvais dans une atmosphère du même genre que celle de la Libération(longue ovation de la foule)

Et tout le long de ma route, outre cela, j’ai constaté quel immense effort de progrès, de développement, et par conséquent d’affranchissement (ovation) vous accomplissez ici, et c’est à Montréal qu’il faut que je le dise, (ovation) parce que, s’il y a au monde une ville exemplaire par ses réussites modernes, c’est la vôtre! (ovation) Je dis c’est la vôtre et je me permets d’ajouter, c’est la nôtre. (ovation)

Si vous saviez quelle confiance la France réveillée, après d’immenses épreuves, porte maintenant vers vous. Si vous saviez quelle affection elle recommence à ressentir pour les Français du Canada(ovation), et si vous saviez à quel point elle se sent obligée de concourir à votre marche en avant, à votre progrès ! C’est pourquoi elle a conclu avec le gouvernement du Québec, avec celui de mon ami Johnson(ovation), des accords pour que les Français de part et d’autre de l’Atlantique travaillent ensemble à une même œuvre française. (ovation)

Et, d’ailleurs, le concours que la France va, tous les jours un peu plus, prêter ici, elle sait bien que vous le lui rendrez, parce que vous êtes en train de vous constituer des élites, des usines, des entreprises, des laboratoires, qui feront l’étonnement de tous et qui, un jour, j’en suis sûr, vous permettront d’aider la France. (ovation)

Voilà ce que je suis venu vous dire ce soir en ajoutant que j’emporte de cette réunion inouïe de Montréal un souvenir inoubliable. La France entière sait, voit, entend, ce qui se passe ici et je puis vous dire qu’elle en vaudra mieux.

Vive Montréal ! Vive le Québec ! (ovation)

Vive le Québec… libre ! (très longue ovation)

Vive le Canada français ! Et vive la France ! (ovation) »

Source: Wikipédia

Source de la photo: Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française 

Ce que j’ai compris, c’est que, outre sa fierté de voir des liens — d’affaire — s’établir entre le Québec et la France, le président de la république française soulignait le fait qu’en pleine Révolution tranquille, on assistait enfin à la naissance d’entrepreneurs québécois, d’hommes forts de la politique québécois parlant le français, et de la recherche et développement chez nous, par et pour nous. Les grands projets prenaient naissance (Expo 67, le stade olympique de Montréal, le métro de Montréal, etc.). Bref, les Québécois prenaient enfin leur place! Après nous être contentés trop longtemps de nos terres agricoles et de nos emplois en usine, il y a de quoi être fier. Je ne vois pas en quoi ce discours faisait la promotion de l’indépendance du Québec, et encore moins en quoi le gouvernement fédéral y a vu une menace…

Et comble de l’ironie, 50 ans après ce qu’ont utilisé très longtemps nos souverainistes pour justifier leur projet de pays, Jean-François Lisée, chef du Parti Québécois, accuse Philippe Couillard, premier ministre libéral, de détourner le discours de Charles De Gaulle!!

Que mon très souverainiste professeur d’histoire de secondaire 4 se soit servi d’une phrase prise hors contexte, ça va, mais que le méchant PLQ fasse de même, scandale? Non, mais il faut le faire…

 

#USANAReset est de retour (dès le 7 août)

Photo: (c)Usana Health Sciences.

Il n’y a pas seulement Retour vers le futur, les Backstreet Boys et L’empire contre-attaque qui reviennent en force – la trousse de démarrage du programme de maîtrise du poids Cinq jours pour REPARTIR À ZÉRO d’USANAMC est aussi de retour et meilleure que jamais.

Le programme Cinq jours pour REPARTIR À ZÉRO constitue la meilleure façon d’aider à repartir à zéro votre organisme et votre entreprise.

Chaque trousse REPARTIR À ZÉRO comprend vos produits préférés suivants :

  • 8 sachets d’une portion de NutrimealMC, chocolat hollandais
  • 7 sachets d’une portion de NutrimealMCvanille française
  • 5 sachets tubulaires Probiotic d’USANAMD
  • 5 sachets HealthPakMC du matin et du soir
  • 1 guide du programme et indicateur de progrès

Et de plus, si vous voulez commander une trousse REPARTIR À ZÉRO version 2.0 (!!), vous recevrez un courriel de bienvenue qui vous fournira des renseignements supplémentaires sur le programme, en plus de lien vers le guide et des suggestions de boissons fouettées personnalisées et de casse-croûte.

Cette nouvelle trousse sera offerte à compté du 7 août 2017 au Canada.

Si cela vous intéresse, contactez-moi dès aujourd’hui!

Nouveau départ – Usana MySmartFoods (TM)

Aujourd’hui est un nouveau départ. J’ai entrepris le programme MySmartStart, composé d’aliments MySmartFoods d’Usana conjugués aux suppléments alimentaires de la même entreprise. Mon but est d’être en meilleure santé et d’éliminer du poids, non seulement pour la santé, mais aussi pour le porte à porte. Un an, ça s’en vient vite!

Je vous informerai des développements sur mon site Web, ainsi que sur ma page Facebook d’associée indépendante Usana.

Accéder aux informations ici.