Grève au RTC: c’est pas un peu fini, ce silence???

On nous a tellement cassé les pieds sur la pollution atmosphérique, les embouteillages, le transport en commun.

Oui, le transport en commun! Depuis des lunes et des lunes on se moque des familles qui n’ont pas le choix de prendre leur voiture pour se déplacer, aller mener les enfants à l’école, travailler, faire les commissions, etc. Sur tous les médias on nous martèle le même discours de culpabilisation qui dure, dure et dure encore. Le but de tout ça: nous faire monter à bord des autobus.

Accès Transports viables, Steven Guilbeault, Alexandre Taillefer et autres environnementalistes de tout acabit ne cessent de nous embêter et de réclamer que nous abandonnions nos voitures au profit du transport en commun. Tous ces verts ont un accès illimité à toutes les tribunes, et nous répètent toujours le même discours: le transport en commun ou crève! Mais oh, malheur, Houston on a un problème: les chauffeurs du Réseau de transport de la Capitale déclenchent une grève le 13 mars prochain!

Le syndicat des chauffeurs du RTC est parfaitement en son droit de déclencher une grève, car toutes les règles ont été respectées. Mais l’effet pervers est que la population sera prise en otage. Mais où sont les verts? Où est le porte-parole d’Accès Transports viables? Elle est à quelle heure, l’entrevue de Steven Guilbeault?

Le transport en commun sera paralysé le 13 mars, ça se traduira assurément par une autre baisse de la clientèle, et vous ne faites rien? Mais qu’attendez-vous pour réagir? Dénoncer le syndicat des chauffeurs? Déchirer vos chemises parce que les travailleurs vont reprendre leur véhicule pour se rendre à l’ouvrage? Silence radio.

Allô! Y’a personne au bout du fil? Non, mais sérieusement, est-ce normal que vous soyez muets sur une telle catastrophe susceptible de détruire tous vos efforts de «sensibilisation» au transport en commun?

C’est pas un peu fini, ce silence?

Un FAKE NEWS made in Québec… dans les années 1990!!

Si le silence craque
Pour couper l’hiver en deux
Vous avez tout fait pour ça

C’est bien de votre faute
Si je me souviens de vous

Si le silence tombe
Pour couper l’amour en deux
Vous avez tout fait pour ça
C’est bien de votre faute
Si je me rappelle à vous

Vous m’avez monté un beau grand bateau
Vous m’avez fait de bien grandes vagues

Si le silence passe
Pour couper le monde en deux
Vous avez tout fait pour ça
C’est bien de votre faute
Si je me colle à vous

Si le silence coule
Pour couper le jour en deux
Vous avez tout fait pour ça
C’est bien de votre faute
Si je me parle de vous

Vous m’avez monté un beau grand bateau
Vous m’avez fait de bien grandes vagues

Si le silence rampe
Pour couper la poire en deux
Vous avez tout fait pour ça
C’est bien de votre faute
Si je me moque de vous

Si le silence veille
Pour couper le cœur en deux
Vous avez tout fait pour ça
C’est bien de votre faute
Si je m’éloigne de vous

Vous m’avez monté un beau grand bateau
Vous m’avez fait de bien grandes vagues

Ceci est la chanson «Un beau grand bateau» de Gerry Boulet, un chanteur que j’adore.

J’étais une big fan des Nordiques de Québec, et dans les années 1990, comme tout le monde qui aime le hockey, je me levais la nuit pour haïr Eric Lindros, LE joueur de hockey, celui-là même qui pouvait aider mes Nordiques chéris à remporter la Coupe Stanley, mais qui a brusquement retourné sa veste et refusé de jouer pour l’équipe, allant jusqu’à ne pas porter le gilet de l’équipe qui lui a été donné lorsque sélectionné au repêchage.

Cette saga est devenue politique: ajoutez ça à l’échec de l’accord du Lac Meech et vous avez les conditions gagnantes pour un référendum sur la souveraineté du Québec. Le OUI a failli passer en 1995. Et pourtant, ce n’était que mains baladeuses et commentaires de mononcle

Aucun journaliste n’a osé dire, à l’époque, que Marcel Aubut, président des Nordiques, a fait autre chose que de voler des frites dans l’assiette de Bonnie Lindros, la mère d’Eric, et celle qui gérait ses affaires (elle, et non son mari)… Et pourtant, j’aurais compris et exigé sa démission. Et qui sait, peut-être que l’équipe serait toujours en ville, avec un autre propriétaire, et un Centre Vidéotron construit dans Lebourgneuf.

Aujourd’hui, je sens que je me suis fait monter un beau grand bateau. M. Lindros est vraiment sympathique, il a à coeur la recherche sur les commotions cérébrales dans le sport, il est marié à une Québécoise et son frère a été en immersion française. Il AIME le Québec.

Je suis d’autant plus en colère parce qu’aujourd’hui c’est le président Donald Trump qu’on accuse de faire du Fake News…

Et où qu’il soit, merci de faire le message à la famille Lindros: je vous dois des excuses pour mon ignorance, et pour mes commentaires désobligeants exprimés à votre sujet faute de savoir la vérité.

Photo de Facebook, publiée sur le Huffington Post Québec (12 février 2017)

Aujourd’hui, j’ai unfriendé une Libérale

Aujourd’hui, j’ai dû prendre une décision désagréable, difficile, j’avoue, mais qui s’imposait. Il y a un temps, dans notre vie, où on n’a pas le choix d’écarter de notre chemin ceux qui nous critiquent et sortent les excuses les plus bêtes pour justifier leur refus de nous aider. À deux ans des prochaines élections, je n’ai plus besoin de me faire répéter les mêmes phrases de ceux qui préfèrent voter encore pour le Parti libéral du Québec et qui se contentent de reconduire pour un autre 4 ans les mêmes politiques qui coûtent cher aux contribuables et qui paralysent l’économie du Québec.

Une dame dont je ne dévoilerai pas le nom défendait bec et ongles la mise à jour économique faite récemment par le ministre libéral Carlos Leitao. Elle ne supportait pas la caricature d’André Philippe Côté qui décrit ce que plusieurs travailleurs du Québec voient dans la décision gouvernementale de consacrer les surplus à plus de dépenses et non à la réduction de la dette du Québec, qui a dépassé les 280 milliards de dollars.

Caricature d'André Philippe Côté, parue dans le journal Le Soleil du 26 octobre 2016.
Caricature d’André Philippe Côté, parue dans le journal Le Soleil du 26 octobre 2016.

Manifestement, elle ne comprenait pas que ce mini-budget ne plaise pas à beaucoup de monde. Elle se demandait pourquoi on n’applaudissait pas devant l’équilibre budgétaire atteint alors que ce sont nous, les contribuables, qui avons fait un effort supplémentaire d’au moins 2 milliards de dollars pour l’atteindre. Elle était surprise que plusieurs de mes amis, très politisés, et moi-même n’appuyions pas le travail du ministre des Finances, et que nous ne fassions pas confiance au gouvernement de Philippe Couillard quand il répète sur toutes les tribunes que l’argent économisé ira pour améliorer la santé et l’éducation.

Si ce n’était que de cela… Mais non, aucun scandale, aucune tristesse, aucune manifestation de découragement de sa part, aucune information qui l’ait accrochée. Elle ne se plaint pas, ne dénonce rien, tolère la situation, comme si elle s’y était résignée ou si elle ne connaissait que ça. La léthargie, le confort, les vieilles pantoufles. Où est l’indignation? Où est la dénonciation? Où est ce cri du coeur de mère de famille qui m’a incitée, moi, à faire le pas en avant et aller voir ailleurs que dans les partis qui ont gouverné le Québec au cours des 50 dernières années?

Au contraire, cette personne défend le gouvernement dans tout cela, en disant que le ministre Leitao a réussi à limiter la croissance des dépenses du gouvernement. Mais il s’agit tout de même d’une hausse des dépenses. À quand une baisse? Et surtout, pourquoi ne réclame-t-elle pas une baisse?

Elle devrait pourtant réclamer une baisse des dépenses et une réduction de la taille de l’État, elle devrait exiger plus du gouvernement, et appuyer tout parti ou toute initiative citoyenne qui préconise un véritable ménage et non l’habituelle sous-traitance des efforts refilée aux contribuables par la modulation des frais de garderie en fonction du revenu familial, la hausse des taxes sur l’alcool et le tabac, la hausse des permis de chasse, la hausse des tarifs d’électricité et plein d’autres trucs du genre. Je ne comprends pas son refus d’appuyer un parti qui offre une véritable baisse des dépenses du gouvernement et non la simple réduction de leur croissance, un parti qui offre une réduction de la taille de l’État et non l’embauche de nouveaux fonctionnaires, un parti qui veut baisser les impôts et non utiliser l’argent obtenu en taxant davantage les contribuables pour la santé et l’éducation, et cela sous prétexte qu’il manque de visibilité. Elle préfère continuer d’appuyer les Libéraux que de venir grossir la base militante d’un autre parti comme le Parti conservateur du Québec. Elle tolère encore les hausses de taxes de toutes sortes rendues nécessaires au maintien du modèle actuel de gouvernance, n’osant pas réclamer haut et fort la réduction des dépenses publiques en encourageant un parti de droite qui veut réellement changer les choses et dont le fruit du travail se traduira éventuellement par plus d’argent dans nos poches.

Je ne comprends pas un tel aveuglement, aveuglement amplifié par l’attentisme, encore une fois.  «Réveille, Anne! Adrien Pouliot est un fantôme! Je refuse d’appuyer un parti qu’on ne voit pas!» m’a-t-elle dit. Je suis désolée de vous le dire, mais cette excuse, je n’en veux plus!!

C’est pour cela que je l’ai retirée de ma liste d’amis Facebook. Malheureusement.

Pourquoi a-t-elle peur de joindre les rangs du Parti conservateur du Québec? Elle, qui pourtant est une militante conservatrice au fédéral?

Comprendra-t-elle un jour que tant que son vote va au PLQ, tant qu’elle paie sa carte de membre du PLQ, tant qu’elle fera son don annuel au PLQ, tant qu’elle assistera aux événements du PLQ, tant qu’elle défendra le bilan (dont je ne ferai pas plus de commentaires) du PLQ, et tant qu’elle donnera de son temps au PLQ et non à un parti en développement, elle contribue à notre manque de visibilité?

Comprendra-t-elle un jour que pour faire de la publicité sur Facebook, dans les radios locales, dans les journaux locaux, sur les autobus, etc. il faut de l’argent, et que le seul argent qu’un parti politique puisse légalement recevoir doit provenir de dons (limités à 100$/année) et de cartes de membre?

Comprendra-t-elle un jour que pour avoir ne serait-ce que la visibilité de Québec Solidaire il faut un premier député conservateur à l’Assemblée nationale et que pour l’élire il nous faut des bénévoles, des dons et des nouveaux membres?

Comprendra-t-elle un jour que la seule façon de sortir le Québec de son immobilisme et de sa léthargie est de cesser de répéter les mêmes recettes qui, après 40 ans, n’ont pas fonctionné? Et de changer complètement la façon de gouvernement le Québec?

Comprendra-t-elle que le statu quo n’est plus une option?

Comprendra-t-elle un jour que c’est en se joignant au Parti conservateur du Québec qu’elle aidera à le faire grandir et faire tomber les murailles de Jéricho? Et qu’en refusant de le faire elle nous condamne à la marginalité dont elle ose nous accuser??

En attendant, je lui souhaite une bonne fin d’année et la meilleure des chances dans ses projets, mais n’en pouvant plus d’entendre les mêmes arguments de ceux qui défendent le statu quo politique qui me coûtent beaucoup trop cher en taxes et impôts, j’ai d’autres chats à fouetter.

Sans rancune.

L’obsession de la parité hommes/femmes, épisode 405

Parce qu’on est en 2016 et que les femmes ont maintenant accès à la quasi-totalité des corps d’emploi, je me permets, en tant que FEMME, de trouver cette remarque de Kathryne Lamontagne (Journal de Québec) dépassée.

La Maison Simons restera sur ma Black List!

Tout à l’heure, Éric Duhaime a reçu un représentant de la Maison Simons tout fier d’annoncer que la marchandise vendue par ce fleuron du Vieux-Québec (oui, disons-le) nous arrive désormais de Chine en… bateau à voile. La raison est que c’est pour être carboneutre. Et au fur et à mesure que l’entrevue avançait, il était question d’assurer la livraison terrestre par Téo Taxi et ses voitures électriques…

[Écouter l’entrevue]

Très déçue de voir cette entreprise boire le Kool-Aid vert et manquer de jugement avec son histoire de voiliers! D’abord, qui vous prouve que les normes environnementales et d’âge des employés sont respectées dans les usines qui produisent vos vêtements en Chine? Ensuite, je suis désolée, mais si un véhicule électrique n’émet pas de MONOXYDE de carbone (cela est polluant, pas le dioxyde), en revanche sa batterie est bourrée de produits chimiques très polluants et surtout très dangereux en cas d’incendie (souvenez-vous des Écolobus).

Ce serait mille fois plus écologique de rapatrier votre production au Canada, là où les normes environnementales sont sévères contrairement à la Chine.

Si vous pensez me convaincre que vous êtes une entreprise vertueuse en matière environnementale, eh ben c’est raté avec un R majuscule!

Je ne vous croirai et vous encouragerai que lorsque vous cesserez votre show de boucane voilier-Téo Taxi et que vous créerez des emplois au Québec dans le textile.

Pour le moment, vous ne me reverrez pas dans vos magasins de sitôt! Désolée, les amis, mais là je débarque…

Les Libéraux sont-ils déjà en campagne électorale?

Depuis l’annonce d’un «surplus surprise» d’environ 1,7 milliard de dollars, tout à coup les annonces se multiplient de la part du gouvernement de Philippe Couillard.

De l’argent en environnement

Annonce sur la page Facebook du ministre Laurent Lessard, 5 juillet 2016
Annonce sur la page Facebook du ministre Laurent Lessard, 5 juillet 2016

 

De l’argent dans les écoles

50-millions-écoles
8 juillet 2016, annoncé dans La Presse.
8 juillet 2016, dans Le Nouvelliste (Trois-Rivières)
8 juillet 2016, dans Le Nouvelliste (Trois-Rivières)
lanaudiere
Annonce de l’attribution de plus de 110 000 $ pour la réalisation de 6 projets d’embellissement de cours d’école dans la région de Lanaudière (5 juillet 2016, communiqué)

De l’argent en santé

Sur la page Facebook du Parti Libéral du Québec, le 7 juillet 2016.
Sur la page Facebook du Parti Libéral du Québec, le 7 juillet 2016.

De l’argent en transport en commun

Annonce sur la page Facebook de Jean-Marc Fournier (5 juillet 2016)
Annonce sur la page Facebook de Jean-Marc Fournier (5 juillet 2016)

…et tout ça annoncé en grande pompe, et relayé fièrement par nos députés et ministres!

Attendu que la loi sur les élections à date fixe prévoit que les prochaines élections générales auront lieu le 1er octobre 2018, se pourrait-il que le premier ministre Philippe Couillard soit déjà en campagne électorale?

À vous de juger…

Flashback

Ça me rappelle trop le début d’année 2014, lorsque le débat entourant la Charte des valeurs proposée par le gouvernement péquiste minoritaire de Pauline Marois s’est essoufflé durant les Fêtes. Mme Marois a fait une tournée dans diverses régions du Québec pour annoncer des investissements.

Ce fameux voyage à Shawinigan, en hélicoptère, le 4 février 2014, est l’événement politique de trop (après le printemps étudiant de 2012 et sa suite) qui m’a convaincue de me lancer en politique.

Arrivée de l'hélicoptère de Pauline Marois à Shawinigan (Le Nouvelliste), 4 février 2014
Arrivée de l’hélicoptère de Pauline Marois à Shawinigan (Le Nouvelliste), 4 février 2014

Ces annonces du gouvernement actuel me cause un malaise semblable… 🙁

 

Philippe Couillard agressé physiquement, ma réaction

Tout simplement inadmissible!

Il y a moyen d’être en opposition à un gouvernement tout en respectant l’adversaire politique, et surtout l’être humain qui occupe le siège du conducteur.

Personnellement, je n’ai pas voté pour M. Couillard le 7 avril 2014, et il se trouve que je n’ai pas voté libéral depuis que j’ai le droit de vote, mais je n’approuve pas ce genre d’attaque violente qui n’apporte absolument rien à la démocratie (ni à l’opposition à Couillard).

Il y a des élections prévues le 1er octobre 2018. Si vous ne voulez plus de Philippe Couillard comme premier ministre, ne votez pas pour lui. Si vous voulez avoir votre mot à dire sur la gouvernance de notre province, mettez votre face sur un poteau pour le parti de votre choix.

Mais de grâce, laissez M. Couillard et ses députés tranquilles!

Uber – appel aux jeunes libéraux du Québec

Dossier Uber:

Encore une fois les jeunes sont désavoués par les séniors du Parti libéral du Québec. Si je militais au sein de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec, je serais furax. Ma carte de membre serait en route vers la permanence du parti, en morceaux, dans une enveloppe recommandée à signature (à mes frais, je sais, mais j’aurais payé).

Je suis affligée de voir tous ces jeunes libéraux, qui veulent sincèrement changer le Québec, se faire constamment museler et freiner par leurs pairs qui sont au pouvoir. Au fond, ça sert à quoi une aile jeunesse dans un parti quand le parti n’en a visiblement rien à battre?

(En passant, si Maxime Bernier voit ce billet, je crains qu’il y voie la raison évidente pour laquelle sa proposition de doter le Parti conservateur du Canada d’une aile jeunesse a été battue en réunion préparatoire tenue l’hiver dernier à Saint-Apollinaire. Je suis de ceux qui ont voté contre, désolée M. Bernier 😉 )

Aux jeunes Libéraux: sortez du parti immédiatement!

Le ministre Jacques Daoust, membre du trio économique mis à l’avant par Philippe Couillard en campagne électorale, branlait dans le manche hier? Aujourd’hui il a choisi son camp, les taxis.

Pas vous!

Vous n’êtes pas tannés que vos séniors vous ignorent tout le temps? Vous n’êtes pas lassés que les belles propositions pour changer le Québec, que vous adoptez à vos congrès, ne soient jamais approuvées par le parti que vous soutenez, et qu’elles ne se rendent pas à l’Assemblée nationale comme projets de loi? Vous n’en avez pas assez que vos positions, principalement de droite, soient constamment perçues comme des menaces par vos pairs qui tiennent à protéger leur comté en ne touchant pas à leurs subventions et leurs contrats? Vous n’en avez pas votre claque de voir que vous militez pour le pire parti du statu quo, alors que VOUS voulez changer le Québec?

Réagissez!!

bebe_doigt_d_honneur

Mettez vos cartes de membre en jeu. Le gouvernement adopte la loi? Déchirez-la, prenez un selfie avec les morceaux, mettez-le sur Facebook et magasinez les plates-formes des autres partis pour voir lequel ‘fit’ vraiment avec vos valeurs!

Il y a toujours bien des limites…